Hôpital Saint-Antoine, 184 rue du Faubourg Saint-Antoine, 75012 Paris
Saisissons l’occasion de la journée d’action intersyndicale du 18 Septembre pour montrer notre souci de l’accès aux soins, notre attachement à l’hôpital public menacé et notre ambition du 100% sécurité sociale pour financer notre santé, comme prévu dans le projet initial tiré du programme du Conseil National de la Résistance.
Aujourd’hui, nous apportons notre soutien à la journée d’action dans les établissements de l’AP-HP. Ce mouvement est lancé par un large rassemblement intersyndical CGT, FO, CFTC, UNSA et le Collectif de soignants Santé en Danger .
En cette journée de victoire de l’insurrection victorieuse ayant mené à la Libération de Paris, nous confirmons notre attachement aux principes du programme du Conseil National de la Résistance qui avaient mené à la création de la Sécurité Sociale. Une Sécurité Sociale 100%, gérée par les cotisants comme cela était prévu au départ nous parait plus que jamais indispensable pour assurer une gestion authentiquement démocratique et répondre aux besoins de santé de toutes et tous.
Aujourd’hui aussi, un mouvement de défense du service public de l’information reprend une autre ambition issue de la Résistance: une presse pluraliste, libre et indépendante des monopoles financiers.
Plus que jamais donc, il convient de mesurer la régression en cours et de reprendre l’initiative pour revenir au développement du projet des jours heureux.
Pour mémoire, les rassemblements à la mémoire de la Libération de Paris, le 25 Août 1944, ont lieu:
10:00 Place de la bataile de Stalingrad
14:30 Place du 18 juin (emplacement de l’ancienne gare Montparnasse)
Le 5 Août 2025, le Conseil de Surveillance de l’AP-HP était convoqué pour examiner, entre autres, le rapport de l’enquête publique sur le projet de cession de privatisation de près de la moitié de l’hôpital de l’Hôtel-Dieu. Cette réunion avait lieu en visioconférence, mais nous avons tenu à manifester notre présence devant le siège de l’AP-HP aux côtés des personnels et des citoyens en marque de soutien à la représentante de l’USAP-CGT siégeant au Conseil.
L’exemption d’étude d’impact environnemental dont bénéficie abusivement le projet obsolète de la direction de l’AP-HP, est scandaleuse quand il s’agit de déroger au Plan Local d’Urbanisme Bioclimatique de Paris, tout juste adopté il y a un an, et que cela permet aussi d’échapper à la demande de recours à la Commission Nationale du Débat Public, qui ne peut être saisie qu’en cas de dimension environnementale, pour organiser une consultation large et transparente.
L’enquête publique a été lancée avec le minimum de publicité, à la période la moins propice à la participation, avec une seule réunion publique en fin de parcours et un temps de consultation extrêmement limité.
Le rapport d’enquête fait ressortir de nombreuses critiques de fond, mettant en lumière le manque de précision des porteurs du projet, tant sur les aspects architecturaux que sur les conditions financières, la destination des locaux livrés à Novaxia sur l’ensemble de la période ou les conditions suspensives du bail. Quant à lui, le projet de musée n’est qu’un concept non financé. L’opacité demeure sur bien des points cruciaux pour une décision éclairée.
Outre que le déplacement de l’arrivée des urgences médicales ou médico-légales est beaucoup moins fonctionnel et causera des nuisances aux riverains, les fonctions hospitalières, réduites à 50% de l’espace actuel amènent à densifier le bâti en construisant ou en couvrant les cours aujourd’hui arborées. Ceci pour recréer des mètres carrés manquants.
Bref, cela montre que la surface doit bien être préservée en sa totalité pour les fonctions hospitalières, surtout si, à l’inverse de ce projet qui n’intègre aucune des évolutions récentes de santé publique (par exemple: priorité au redressement de la natalité en 2024, la santé mentale cause nationale en 2025).
La convocation du Conseil de Surveillance un 5 Aout, par visioconférence montre elle encore le peu de considération pour un examen public et démocratique de la gestion de l’AP-HP. Ce conseil a examiné un document qui n’était pas publié sur le site de la Préfecture, donc réputé non purgé d’éventuelles corrections et donc non définitif. Tout vote en ces conditions ne saurait être légitime.
Nous nous appliquerons à porter ce débat sur la place publique et à démontrer les dangers de ce projet de cession à vil prix du patrimoine public et à porter un projet hospitalier alternatif répondant aux urgences sanitaires du moment.
Nous partageons l’approche de la CGT et vous invitons à lire sa lettre sur le sujet:
Le rapport d’enquête publique et les conclusions ont été mis à disposition pour un an, après la mi-août 2025: https://www.prefectures-regions.gouv.fr/ile-de-france/Documents-publications/Consultations/Enquetes-publiques/Rapport-d-enquete-publique-unique-Nouvel-Hotel-Dieu
9h30 devant le nouveau siège de l’AP-HP Hôpital Saint-Antoine, entrée 34 Rue Crozatier, Paris 12e
Malgré la révision, l’année dernière, du PLUB Plan Local d’Urbanisme Bioclimatique, suite à une longue consultation publique, qui confirmait la vocation publique de l’espace hospitalier de l’Hôtel-Dieu, la direction de l’APHP a organisé une consultation publique pour s’en soustraire. Le rapport de cette consultation éclair, convoquée pendant la période la moins propice au débat public, fera l’objet d’un point de l’ordre du jour du Conseil de Surveillance de l’APHP qui se réunira le 5 août prochain de 10h à 12h: « L’approbation de la déclaration de projet relative au nouvel Hôtel – Dieu emportant mise en compatibilité du PLU de la Ville de Paris « .
Pour contrer cette tentative de valider un projet obsolète de « nouvel Hôtel-Dieu », lourd de risques financiers, ne prenant en compte aucune des urgences sanitaires actuelles telles que la santé mentale, cause nationale 2025, l’accompagnement et la sécurisation de la natalité mise en avant en 2024, mais, au contraire, cédant à un promoteur immobilier Novaxia plus de la moitié des surfaces de l’hôpital pour les transformer en commerces de luxe ou activités de bureaux, nous appelons les habitants de Paris Centre et tous les usagers à rejoindre le personnel et ses représentants devant le nouveau siège de l’APHP situé dans l’hôpital Saint-Antoine.
ENQUÊTE PUBLIQUE SUR UNE TRANSFORMATION DE L’HÔTEL – DIEU MOBILISATION GÉNÉRALE POUR SAUVER L’HÔPITAL !
ENQUÊTE PUBLIQUE SUR LE PROJET « NOUVEL HÔTEL – DIEU »
Le préfet de Paris a lancé à la demande de l’AP-HP une enquête publique pour confier 40% de la surface de l’Hôtel-Dieu à un promoteur privé et en transformer 10 % en «musée Notre-Dame».
Cette enquête vise à revenir sur le vote du Conseil de Paris, qui avait modifié en 2023 le plan local d’urbanisme (PLU) pour que l’Hôtel-Dieu soit 100 % consacré à l’accueil d’équipements publics.
UNE TRANSFORMATION POUR QUOI FAIRE ?
Le vote du Conseil de Paris en 2023 a garanti le maintien de la vocation hospitalière du site, alors que l’offre en soins de qualité en secteur 1 se fait de plus en plus rare. La cession de 60 % des surfaces de l’hôpital remet en cause ce vote et ne tient pas compte des besoins des habitants. Le musée Notre-Dame ne réduira pas les files d’attente aux urgences, pas plus qu’il ne permettra d’obtenir une consultation à l’hôpital dans des délais raisonnables. Le projet Agora, porté par le promoteur Novaxia, transformera pour sa part 40 % du site pour y accueillir des commerces, des bureaux et des logements, sans qu’il soit précisé s’ils seront à caractère social.
UNE CONSULTATION CITOYENNE BIAISÉE Cette enquête fait suite à la consultation citoyenne organisée le 23 mars dernier par la Mairie de Paris centre avec la question suivante : « Pour ou contre introduire davantage de commerces de proximité, de logements et de végétalisation sur l’île de la Cité ? » Il aurait été plus clair de demander aux habitants de Paris Centre ce qu’ils pensent de la cession de 40 % des surfaces de l’hôpital à des intérêts privés ! Avec une question mal posée et une participation d’à peine plus de 4 % des électeurs, difficile en tout cas de justifier ce projet de transformation.
Mardi 24 Juin à 20:00 RÉUNION PUBLIQUE HÔTEL – DIEU amphithéâtre Dupuytren, aile A1 NON À LA TRANSFORMATION DE L’HÔTEL – DIEU INCOMPATIBLE AVEC LES BESOINS SANITAIRES DE LA POPULATION !
Venez nombreux pour défendre l’hôpital public ! Dites non à la mise en compatibilité du PLU de Paris avec ce projet incompatible avec les besoins sanitaires de la population
APPEL À LA MOBILISATION GÉNÉRALE
Nous appelons les habitants de Paris Centre et les usagers de l’hôpital public à participer à l’enquête publique pour défendre la vocation hospitalière de l’Hôtel-Dieu. Dites non à la modification du PLU ouvrant la voie au démembrement de l’hôpital au profit d’intérêts privés.
Vous pouvez participer en ligne ou par courriel (infos pratiques au verso). Des registres d’enquête sont également disponibles à la Mairie de Paris centre et à l’Hôtel-Dieu.
L’enquête sera close le vendredi 4 juillet 2025 à 17:00.
Dans la nuit de vendredi à samedi 31 mai 2025, à la fin d’une semaine marquée par la Journée Nationale de la Résistance, le Mur des Justes du Mémorial de la Shoah, deux synagogues et un restaurant, situés dans le centre de Paris, ainsi qu’une troisième synagogue dans le XX e arrondissement, ont été aspergés de peinture verte. Ce vandalisme antisémite est intolérable.
En souillant à nouveau le Mur des Justes, après les mains rouges probablement oeuvre de personnages liés à une manipulation extérieure, les auteurs de ces actes de vandalisme ne s’en prennent pas uniquement à des lieux de culte, mais, en l’occurrence, aussi à l’image de celles et ceux qui ont résisté à la haine et à l’idéologie raciste promues par les nazis et leurs collaborateurs pétainistes.
Le caractère antisémite du vandalisme est flagrant et aggrave le nombre croissant des agressions antisémites en France. Non moins préoccupant est le nombre croissant d’actes anti-musulmans.
L’agressivité affirmée des groupuscules néofascistes, comme ceux ayant défilé récemment à Paris, alimente aussi cette ambiance violente, comme on l’a encore vu à Alès vendredi dernier.
Nous ferons face à toutes les tentatives de division, à la propagation de la haine et préférons célébrer la Fraternité!
Plus que jamais, nous sommes engagés à combattre le racisme, l’antisémitisme et toutes les formes d’exclusion.
Nous attendons avec vigilance que les autorités fassent toute la lumière sur les coupables de ces actes et qu’ils soient jugés de façon exemplaire
A Gaza, le peuple palestinien meurt sous les bombes de l’armée israélienne.
Plus de 50 000 morts déjà. Des femmes, des hommes et plus de 15 000 enfants, victimes d’un véritable nettoyage ethnique. Une famine délibérée, organisée par le gouvernement d’extrême-droite de Benjamin Netanyahou, menace des centaines de milliers de Gazaouis.
Nous devons empêcher un génocide ! En France, des voix nombreuses et diverses s’expriment pour dénoncer les crimes de guerre et crimes contre l’Humanité.
Pour faire entendre les voix de la Paix et mettre fin aux massacres, pour faire reconnaître un Etat de Palestine aux côtés de l’Etat d’Israel et pour permettre à l’ensemble des forces progressistes et humanistes de se rassembler, le PCF invite toutes celles et ceux qui, dans la diversité de leurs opinions politiques, philosophiques ou religieuses, veulent que cessent les massacres, à se retrouver lundi 26 mai à 19h parvis des Droits de l’Homme au Trocadéro, à Paris.
Afin de favoriser le rassemblement le plus large possible et dans le respect des convictions de chacun, rassemblons nous autour d’un slogan commun : « Stop aux massacres – La Paix maintenant ! Reconnaissance de l’État de Palestine »
Rendez-vous le 23 Mars, 14 heures à La Bellevilloise (19-20 rue Boyer, 75020 Paris)
Devant l’état d’urgence culturelle, inventons de nouveaux états généraux de la culture!
Vive la Culture!
Mais qui sont ces gens qui se réjouissent d’empêcher la création? Qui sont ces qui gens qui veulent le éteindre feu de la culture? Qui sont ces gens qui vont fermer en des masse des théâtres, des compagnies, des cinémas, des bibliothèques, des studios de musique, des ateliers, des associations? Qui sont ces gens qui organisent le grand des plan de licenciement des artistes du pays? Qui sont ces gens qui espèrent nous priver de nos de nos de joies, de nos rencontres, de nos questions, de nos rêves? Que cherchent-ils? Les attaques se multiplient pour réduire la capacité d’action culturelle dans notre pays. Les coupes claires dans les budgets des collectivités territoriales ont fourni le prétexte à certaines pour supprimer leurs aides à la création et vont plonger l’ensemble des collectivités, qui les premières financeuses de la culture, dans de graves pour maintenir leur action de service public. Le budget encore dégradé du ministère de la Culture lui-même vient donner sens à ces orientations. Le « Pass Culture » est le symbole d’une politique qui s’en remet toujours plus au marché, qui vient alimenter les industries culturelles et l’uniformisation sans développer les pratiques ni démocratiser l’accès. Le gel brutal de sa meilleure part, la part collective, en confirme la nature profonde: il s’agit bien, principalement, d’une nouvelle distribution d’argent public aux grandes entreprises. Cette décision va fortement impacter des dispositifs d’éducation artistique qu’il faudrait plutôt développer. Et comme si cela ne suffisait pas, les artistes-auteurs et artistes-autrices se voient enfin imposer une nouvelle taxation… Les coups terribles qui sont portés aux politiques publiques de la culture, et à travers elle à un tissu culturel qui traverse une longue période de crise, sont irresponsables, dangereux et cyniques. Priver un peuple de culture, c’est l’empêcher d’inventer son avenir, c’est l’empêcher de se rassembler, c’est l’empêcher de se raconter, c’est l’empêcher de discuter, c’est l’empêcher de vivre. C’est porter atteinte à la dignité des femmes et des hommes qui le composent. Nous voulons défendre les politiques publiques de la culture et la culture elle-même. Elle est la condition du politique, la condition de l’émancipation humaine. C’est elle qui permet de donner du sens. Nous ne voulons pas la voir réduite à cet horizon rétréci, biaisé et dépouillé que nous proposent les quelques grands propriétaires qui ont fait main basse sur les médias, l’industrie culturelle, les réseaux de diffusion… Nous refusons de nous laisser embarquer dans leur vision falsifiée du monde d’aujourd’hui comme dans leur vision déshumanisée du monde de demain. Nous refusons la culture inculquée et injectée, nous revendiquons la culture appropriée, pratiquée, partagée. Nous revendiquons la culture créolisée, décolonisée, dépatriarcalisée… Nous pensons que la culture doit être au cœur des choix de société, qu’elle peut être un moteur de l’action politique. Nous pensons qu’il faut lui consacrer une part sacralisée des richesses produites et des budgets publics. Nous pensons qu’il faut renforcer le service public. Nous pensons qu’il faut agir contre la concentration dans le domaine de la culture et des médias et soutenir les structures indépendantes. Nous pensons qu’il faut assurer une rémunération et une protection sociale dignes de ce nom aux travailleuses et aux travailleurs de l’art, de la culture et de la création. Nous pensons qu’il faut investir dans la médiation culturelle et l’éducation populaire. La culture -l’art, la création, l’éducation populaire- n’est pas un truc en plus dont on peut se passer quand les temps sont durs, c’est le feu dont nous avons besoin. Vous n’éteindrez pas le feu de la culture ! Nous sommes de ces gens qui ne se résolvent pas au pire. Nous sommes de ces gens qui aiment le regard, les mots, les gestes, les musiques, les dessins, les objets des autres. Nous sommes de ces gens qui veulent participer à l’entreprise de création dans le dialogue et la rencontre que permettent les œuvres et la pratique artistique. Nous sommes de ces gens qui chérissent la liberté. Des forces nombreuses dans le pays peuvent se mobiliser. La gauche doit être au rendez-vous de cette lutte inscrite dans sa raison d’être, dans le combat de l’émancipation. Nous refusons le plan anti-culture du gouvernement, les attaques libérales comme illibérales. Nous appelons à résister de toutes nos forces et à faire de la culture à un essentiel, un commun, une bannière. Décrétant l’état d’urgence culturelle, nous appelons à un foisonnement de rendez-vous pour initier de nouveaux états généraux de la culture. Partout où nous nous réunirons pour la défendre, la culture vivra plus fort.
Commission Culture – Parti Communiste Français
collectif-culture@pcf.fr
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